« Le poète est semblable au prince des nuées,
Qui hante la tempête et se ris de l'archer.
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géants l'empêchent de marcher. » Charles Baudelaire
Comment ne pas voir la beauté de ces vers, la perfection de l'alexandrin maîtrisé, la musicalité de ce silence écrit ? A l'instar d'un Mozart, d'un Vinci ou d'un Fellini, Baudelaire savait crée le Beau éternel même si ses veines étaient parfois abreuvés d'absinthe et d'opium. Chaque fois que je suis satisfait de ce que j'ai produit, je lis quelque vers des célèbre « Fleurs du mal » pour regarder le chemin que j'ai encore a parcourir. A celui qui me remettras toujours en question...
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Posted on Sunday, 12 March 2006 at 3:15 PM
Edited on Monday, 16 July 2007 at 10:25 AM